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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2015-04-06 | [This text should be read in francais] | Submited by Guy Rancourt Sur l’étang rose-bleu, sur le bois violet Le soir descend rêver aux palais d’améthyste, Svelte dans les roseaux qu’elle cueille, un peu triste, Une femme se penche en un mauve reflet. Le sol à l’infini baigné de violettes Ondule sous le ciel en s’y réfléchissant, Et des gerbes de fleurs déferlent au couchant, Lourdes de rayons bleus et de gouttes de sang. Dans la brume lilas où vont des goélettes L’arpège violet s’harmonise en un chant. Des tons pastellisés de tes reines, ô Parme, Jusqu’aux sombres velours des nocturnes iris, Depuis l’éclair du meurtre à la pointe d’une arme Jusqu’aux rayons changeants d’un vitrail sur un lis, Des ramiers dont la troupe au rêve familière Bat des lueurs d’orage au pli des vols soyeux, Jusqu’aux lointaines fleurs de tes yeux Lavallière ! Jusqu’à tes yeux troublés, vastes et tristes Cieux Où le royal amour en pleurs se divinise… L’arpège violet en tes yeux s’harmonise, L’arpège violet s’harmonise en tes yeux ! (Jeanne Neis-Nabert, « Arc-en-ciel » in Silences brisés, 1908, pp. 9-10)
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